Entre le simple espace de liberté mis à la disposition des lecteurs, comme MyTelegraph du quotidien britannique Daily Telegraph, et les médias dont l'ambition de départ repose sur une collaboration entre journalistes professionnels et contributions d'amateurs, comme Rue 89 ou les Observateurs de France 24, le journalisme participatif suscite l'attirance ou le rejet, mais toujours l'intérêt.
Il a fait l'objet d'un atelier lors de la deuxième Journée de la presse interactive organisé par l'IPJ et la Fédération nationale de la presse française le 27 juin.

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